Entretiens avec - Colette | madelen

série

Entretiens avec - Colette

1 saison — 1950

Avec son accent bourguignon inimitable, Colette accepte de se replonger dans ses souvenirs d’enfance et ses débuts d’écrivaine. De Claudine à l’école à La Retraite sentimentale, elle démêle les fils qui relient sa vie à son œuvre, à commencer par sa relation particulière avec son premier mari, Monsieur Willy...

Lecture

1ère partie

A 22 ans Colette écrit son premier livre, Claudine à l’école, à la demande de son mari, Henry Gauthier-Villars, dit Willy, qui avait pour habitude d’utiliser des nègres littéraires… Sans Willy "je n’aurais jamais écrit, ni ça ni autre chose !"

2ème partie

Claudine à l’école est-elle une œuvre semi-autobiographique ? « C’est moi et ce n’est pas moi… » Colette se souvient de son enfance à la campagne, de son arrivée à Paris et de l’écriture des Claudine.

3ème partie

Colette se replonge dans ses premières années à Paris, rue Jacob. Elle répond aussi à des questions sur Claudine à Paris, et évoque son complexe d’infériorité d’écrivaine.

4ème partie

A travers les évocations de Claudine en ménage et Claudine s’en va, Colette revient sur sa vie sous l’autorité de Willy, sur leur séparation, sur son amitié avec Pauline Polaire, sur son choix de se couper les cheveux…

5ème partie

André Parinaud questionne Colette sur divers éléments de Claudine s’en va, comme les parties écrites par Willy, et l’utilisation d’un poème de Lucie Delarue-Mardrus, une poétesse qui partageait sa passion des chats…

6ème partie

Colette parle des personnages de Minne, et des véritables personnes qui les ont inspirés. La conversation s’intéresse ensuite à La Retraite sentimentale, premier roman revendiqué et publié sous son propre nom :  "Je veux le signer, j’entends le signer, il sera signé de moi !".

7ème partie

Dans ce dernier épisode Colette parle de son style, de sa façon de travailler, de ses cahiers d'écolière, des personnages qu’elle ne supportait plus… Quand on lui demande ce qu’elle pense aujourd’hui de La Retraite sentimentale : "il y a des lignes et des pages dont je me dis, et bien non, j’aurais dû résister mieux, je n’aurais pas dû les écrire…"